Spectacles en tournée
Qui a dit que le sport, c’est bon pour le moral ? Pas Zouz, en tous cas !
Sa maman a décidé qu’il devait avoir une occupation le mercredi après-midi. Et comme le pédiatre a conseillé à Zouz de perdre un peu de poids, ce sera sport obligatoire… Tous les mercredis, le voilà obligé de découvrir un nouveau sport, et c’est un vrai calvaire. Jusqu’à ce qu’enfin, une activité physique très différente des autres lui soit proposée…
Il est malin, ce spectacle. Avec sa scénographie colorée et son utilisation intelligente du théâtre d’objet, il évoque avec justesse les petits complexes ou énormes blocages de nos enfants. Et il nous prouve au final qu’il y a une solution à tout !
C’est l’histoire d’une princesse qui réussit un jour une superbe mayonnaise. Conseillers et ministres, cuisiniers et garagistes, tout le monde l’affirmait : il fallait la marier !
On fit venir les princes d’à côté, ceux des environs, ceux du bout du monde… aucun ne fit battre son cœur. Et puis, bon, elle n’allait pas passer sa vie à attendre le prince charmant, non ?
Entourée de sculptures marionnettiques, dans un dispositif léger, poétique et ludique, Stéphanie Vertray, seule en scène, nous offre un regard neuf sur nos contes de fées. Et nous donne à voir joyeusement une princesse qui, comme n’importe quelle jeune femme, interroge le mariage, l’amitié, l’amour et ce qu’elle va faire de sa vie… avec ou sans mari.
Leticia, 15 ans, née Larry King, a une personnalité fantasque. Elle adore les vêtements glamour, chanter à tue-tête et en pince pour l’un de ses camarades de lycée. Tant pis si ses sentiments sont à sens unique : Leticia nourrit un amour absolu…
La metteuse en scène Caroline Guyot retrouve l’écrivain québécois Simon Boulerice avec qui elle avait déjà collaboré sur le spectacle Edgar Paillettes pour donner vie au roman L’Enfant mascara dans lequel l’auteur rend hommage à la victime d’un crime transphobe survenu aux États-Unis en 2008. Barbaque Compagnie dépeint l’univers intérieur de cette jeune fille déterminée à exprimer ses rêves.
Dans un univers textile où les vêtements prennent corps, deux comédiens accompagnés d’une musicienne et d’une danseuse nous plongent dans l’univers intense et flamboyant de Leticia. La voix chantée et le krump, danse puissante issue du hip-hop, épousent la langue fleurie de Simon Boulerice pour raconter la passion d’aimer et de se réinventer.
Pour cette production franco-québécoise, Caroline Guyot a construit son spectacle avec des lycéens pour être au plus près de leur sensibilité sur les questions de l’identité et des sentiments amoureux.